DROITS DE L’HOMME

L’histoire des droits de l’homme reflète dess différentes étapes telles que marquées par l’évolution de la pensée et par des situations de la vie. Les mêmes pensées, philosophiques et politiques qui sous-tendent,  expliquent ou analysent la trame de tel mode de vie en société donne naissance aussi aux droits de l’homme. Face donc aux conséquences des politiques mises en œuvres et des régulations par de nombreux États africains à la suite des opérations de terrorisme et consorts, il est important de se demander la manière de lutter efficacement contre le terrorisme tout en sauvegardant les acquis du droit de l’homme. En se fiant aux faits qui relèvent de l’histoire mais qui malheureusement continuent de faire couler beaucoup d’encres et de salives, les lois mises en œuvre pour lutter contre l’insécurité des personnes et  notamment le arrestations arbitraires ont eu de terribles répercussions sur le droit de l’homme, c’est-à-dire sur l’intégrité physique.

Ces mesures tributaires ont engendré de nombreux cas d’emprisonnement politiques sans procédures judiciaires régulières et transparentes, des exécutions extrajudiciaires. En l’occurrence, l’intégrité de plusieurs personnes retenues arbitrairement a été menacée de même que leur droit d’être condamnées par des tribunaux compétents, impartiaux et indépendants.

Force est de constater aussi que les dispositions antiterroristes et quelques d’autres dispositions contenues comme le code du numérique dans les pays de l’Afrique de l’Ouest par exemple ont un impact négatif sur la liberté d’expression et d’opinion, le droit d’association et de réunion. Il ressort de ces mesures un affaiblissement du principe de l’égalité qui, à son tour donne du fil à retordre à l’état de droit.

Mais au cours de ces dernières années, le Réseau des Femmes Leaders pour le Développement a observé des changements positifs dans certains domaines notamment le droit pénal fondamental qui garantit à chaque citoyen le droit à un procès équitable, l’affaiblissement de la chasse aux sorcières ou aux personnalités politiques ne partageant pas les mêmes idéologiques avec le pouvoir.

L’approche du Réseau des Femmes Leaders pour le Développement à travers ses initiatives sur la participation citoyenne et de l’état de droit s’oppose farouchement à l’érosion du cadre international qui protège les droits de l’homme et de l’état de droit.

Il le fait en offrant son soutien indéfectible à l’élaboration de politiques et de lois qui empêchent les droits de l’homme et le droit international humanitaire. Le Réseau des Femmes Leaders pour le Développement à travers ses actions cherche à persuader les gouvernements africains d’intégrer des normes internationales en matière de droits humains dans leurs actions décisionnelles quant à l’élaboration des politiques antiterroristes.

S’appuyant sur le plaidoyer comme mode de demande et en soumettant des interventions juridiques équitables pour minimiser les impacts négatifs que les lois issues de la politisation à outrance de l’appareil judiciaire ont eus sur les droits de l’homme et l’état de droit.