Cohorte AIHRDFWA — Lomé, 22-23 mai 2026
Lomé · 22–23 mai 2026

Trente femmes leaders togolaises réunies en cohorte AIHRDFWA — programme SEA-T du BMZ avec l'appui de la GIZ.

Initiative Régionale · AIHRDFWA · SEA-T

Lomé, le rendez-vous d’un bicaméralisme inauguré : comment 30 femmes leaders ont outillé la participation politique au Togo

Pendant deux jours, le Réseau des Femmes Leaders pour le Développement a réuni parlementaires, élues locales, candidates et dirigeantes d’organisations de la société civile pour faire de l’installation du premier Sénat de l’histoire du Togo un levier de parité substantielle.

Lomé · République togolaise 22–23 mai 2026 Cohorte nationale · 30 leaders Programme SEA-T · BMZ & GIZ

Le Togo entre dans un cycle institutionnel inédit. Pour la première fois de son histoire, la République togolaise a installé un Sénat : treize femmes y siègent sur soixante et un sénateurs, trois élues au scrutin indirect et dix nommées par décret présidentiel. À l’Assemblée nationale, vingt et une députées occupent les bancs sur cent treize élus, soit environ 18,6 pour cent des sièges. Au gouvernement de la cinquième République, cinq femmes ministres ont été nommées sur vingt-sept membres. Ces chiffres dessinent une équation politique précise : une parité institutionnelle en construction, des marges d’avancement documentées, et un horizon de transformation que la cohorte de Lomé s’est employée à cartographier session après session.

Convoquée les 22 et 23 mai 2026 par le Réseau des Femmes Leaders pour le Développement (RFLD), titulaire du statut d’observateur n°553 auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, la formation s’inscrit dans l’Afrofeminist Initiative for Human Rights Development in Francophone West Africa — AIHRDFWA — portée par le programme SEA-T du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) avec l’appui de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ). Trente femmes leaders — parlementaires, élues locales, candidates aux prochaines échéances et dirigeantes d’organisations de la société civile — ont pris part à deux journées densément structurées, animées par dix formatrices et formateurs ouest-africains francophones.

I. Le Togo : bicaméralisme inauguré, chantiers ouverts

L’installation du premier Sénat togolais marque une étape institutionnelle majeure. La chambre haute, composée de soixante et un membres — quarante et un élus au scrutin indirect par les conseils régionaux et communaux, vingt nommés par le président de la République — ouvre un espace nouveau de délibération. L’arrivée de treize sénatrices — trois élues, dix nommées par décret présidentiel — constitue un point de départ documenté sur lequel un travail de fond peut s’ancrer. L’écart entre la voie de l’élection et celle de la nomination, observé par les analystes du paysage politique togolais relayés par togofirst.com, signale une question structurelle : comment la prochaine séquence électorale permettra-t-elle d’élargir l’accès direct des femmes à ce nouveau lieu de pouvoir législatif ? La cohorte de Lomé a fait de cette question l’un de ses fils conducteurs.

Plénière de travail — cohorte togolaise AIHRDFWA
PlénièreCartographie des trois étages institutionnels — Sénat, Assemblée, gouvernement — comme matériau de travail collectif.

À l’Assemblée nationale, vingt et une femmes occupent les bancs sur cent treize députés. Le ratio — 18,6 pour cent — s’inscrit dans la moyenne régionale ouest-africaine francophone, en deçà toutefois du seuil de trente pour cent versé au registre des engagements continentaux. L’Assemblée togolaise demeure un lieu de production législative décisif : lois de finances, codes électoraux, ratifications de conventions internationales, législations relatives aux droits des femmes y sont débattues. La présence accrue de femmes dans cet hémicycle ne relève pas d’une question numérique seule : elle conditionne la possibilité d’inscrire à l’agenda parlementaire des dossiers structurels — foncier, santé sexuelle et reproductive, protection contre les violences fondées sur le genre, accès aux marchés publics.

Au gouvernement de la cinquième République, cinq femmes ministres ont été nommées sur un total de vingt-sept membres. Le portail ekinamag.com a récemment relevé que ce ratio constitue un recul par rapport à la configuration gouvernementale précédente, qui avait franchi un seuil supérieur. L’observation, partagée par plusieurs analyses publiées notamment sur ledefenseurinfo.tg, ouvre une discussion publique sur la trajectoire de la parité au sommet de l’exécutif togolais. La cohorte a reçu ces données comme un matériau de travail : ni déploration, ni déni, mais cartographie précise des points où un plaidoyer organisé peut produire des résultats vérifiables dans les vingt-quatre prochains mois.

21/113
Députées
13/61
Sénatrices · premier Sénat
5/27
Femmes au gouvernement
30
Leaders en cohorte

Ces trois indicateurs — Sénat, Assemblée, gouvernement — constituent les trois faces d’une même équation. Les chiffres, librement consultables sur les plateformes d’information togolaises et régionales, ont été partagés en séance comme cadre commun d’analyse, avant que les groupes de travail ne s’emparent des leviers concrets : domestication des engagements internationaux, articulation entre élection et nomination, financement des campagnes de femmes candidates, formation politique des élues locales aux prochaines échéances. La méthodologie afroféministe du RFLD pose comme principe que les données ne sont pas une fin : elles sont le point de départ d’une stratégie collective.

II. L’afroféminisme comme méthode

Dès la première journée, la formation a posé un cadre conceptuel exigeant. L’afroféminisme n’est pas un emprunt théorique : c’est une généalogie de pensée et de pratique enracinée dans les luttes africaines. Le module « Leadership, Afroféminisme et Innovation », animé par Patrick VENDREDY, formateur spécialisé en afroféminisme et innovation politique, a proposé aux participantes de relire leurs trajectoires à la lumière d’une historiographie continentale : les figures pionnières du mouvement des femmes au Togo, les militantes panafricaines des indépendances, les penseuses contemporaines qui ont articulé race, classe, genre et colonialié.

Le module a insisté sur un point central : l’afroféminisme refuse l’assignation des femmes africaines à un rôle de bénéficiaires de politiques conçues ailleurs. Il les pose en productrices de savoirs, en stratèges politiques, en architectes d’institutions. Cette posture méthodologique se traduit dans l’animation même de l’atelier : chaque participante est considérée comme porteuse d’une expertise — celle du terrain, de la circonscription, du ministère, de l’association communautaire — que la session vient outiller, non remplacer. Les formatrices et formateurs se positionnent en facilitateur·rice·s d’une intelligence collective déjà présente dans la salle.

Atelier afroféministe — module Leadership et Innovation

Chaque participante est porteuse d'une expertise — celle du terrain, de la circonscription, du ministère, de l'association communautaire — que la session vient outiller, non remplacer.

Méthode afroféministe · RFLD

En ouverture, le module « Femmes en Action — Pouvoir de Changement », animé par Bella ZEVOUNOU, formatrice en leadership et analyse de pouvoir, a proposé aux participantes une grille de lecture des rapports de force. Trois dimensions y ont été déployées : pouvoir visible — institutions formelles, textes, postes —, pouvoir caché — réseaux d’influence, codes informels, lieux de décision pré-délibératifs —, pouvoir invisible — normes intériorisées, autocensure, légitimité politique. La grille a servi de fil rouge transversal : chaque session ultérieure y est revenue pour situer l’outil juridique, l’outil économique, ou l’outil de plaidoyer dans son terrain de bataille précis.

III. Le Protocole de Maputo, instrument de décision locale

L’après-midi du premier jour a été consacré au Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique — communément désigné Protocole de Maputo. Le Togo l’a ratifié en 2005. Le formateur Kodjo DA SILVEIRA, expert en droits humains et droit international, a tenu une session dense, méthodique, ancrée dans les dispositions article par article. Trente articles, neuf chapitres, un appareil de garanties qui couvre l’ensemble des dimensions de la vie des femmes : dignité, intégrité physique, santé sexuelle et reproductive, héritage, éducation, accès à la justice, participation au processus politique.

La singularité du Protocole, a souligné le formateur, tient à sa capacité d’exercice direct dans l’ordre juridique national. Une élue locale togolaise peut, dans la délibération d’un conseil municipal sur l’accès des femmes au foncier, mobiliser l’article 19 sur le développement durable, l’article 21 sur les droits économiques, et l’article 6 sur le mariage. La session a proposé un exercice pratique : construire une argumentation de cinq minutes destinée à un conseil municipal, fondée exclusivement sur des références au Protocole de Maputo, à la Constitution togolaise, et aux textes électoraux pertinents. Quatre participantes se sont prêtées à l’exercice. Les retours du groupe ont permis d’affiner la formulation, la respiration, la séquence argumentative.

30
Articles du Protocole de Maputo
2005
Ratification par le Togo
9
Chapitres de droits substantiels

La dernière session du premier jour, animée par Laurence Mardochée Degan AHISSOU, formatrice en mobilisation communautaire et plaidoyer, a articulé le local et le continental. La doctrine déployée — mobilisation « de la base au global » — pose qu’une revendication enracinée dans une commune togolaise se hisse jusqu’aux instances continentales dès lors qu’elle est documentée, articulée au cadre normatif, et portée par une coalition vérifiable. L’exercice de groupe qui a clôturé la journée — modéré par Barthelemy OTOLORIN — a réparti les participantes en quatre sous-groupes, chacun traité une question structurelle : diagnostic des obstacles, mobilisation juridique en conseil municipal, pénétration des réseaux politiques masculins, construction d’un mouvement transgénérationnel.

IV. L’autonomie économique, prérequis de la décision politique

Ouverture de la deuxième journée — autonomie économique et participation politique
Jour 2 · 23 mai 2026
Ouverture de la deuxième journée — l'autonomie économique posée non comme supplément, mais comme prérequis de la décision politique.

La deuxième journée s’est ouverte sur une session que la cohorte a reçue comme structurante. Maroufatou FALOLA, formatrice en droits économiques et entrepreneuriat, a animé le module « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit ». La thèse centrale — régulièrement reformulée à mesure que les questions de la salle l’exigeaient — pose que l’autonomie économique n’est ni un supplément ni une conséquence de la participation politique : elle en est le prérequis. Une candidate sans ressources propres entre en campagne en position de dépendance — envers un parti, un mari, un patron, un réseau clientélaire. Une élue sans assise économique vote sous contraintes invisibles. Une ministre sans patrimoine personnel se trouve plus vulnérable aux pressions ultérieures.

La session a balayé les cadres juridiques applicables au Togo : l’Acte uniforme OHADA sur le droit commercial général, qui structure l’entrepreneuriat dans l’espace francophone ouest-africain ; le code des marchés publics togolais et ses dispositions relatives aux petites et moyennes entreprises ; les mécanismes de financement disponibles, des institutions de microfinance aux instruments de garantie publique. La formatrice a proposé un exercice de plan d’accompagnement de cinq candidates sur vingt-quatre mois — sources de financement de campagne, formations économiques, indicateurs de progression. Le matériau a constitué l’un des livrables que les participantes emportent.

V. CEDEF, espaces civiques, protection des défenseuses

La matinée du second jour s’est poursuivie avec un module à trois entrées articulées : la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), les législations nationales contre les violences fondées sur le genre, et le fonctionnement de la Commission de la Condition de la Femme (CSW) des Nations unies. Franck OKPEICHA, formateur spécialisé en CEDEF et protection contre les violences basées sur le genre, a tenu la session. Le Togo a ratifié la CEDEF en 1983, sans réserves substantielles. L’outil est puissant : il oblige l’État à rendre compte périodiquement, devant le Comité CEDEF, des progrès accomplis en matière d’égalité substantielle.

La session a décortiqué trois écarts de domestication entre les obligations CEDEF et la législation togolaise en vigueur — matériau directement réinvesti par le groupe Q6 dans son exercice de plaidoyer parlementaire. Les rapports alternatifs produits par les coalitions togolaises de la société civile, transmis au Comité CEDEF, constituent une ressource encore sous-exploitée. La formation a proposé aux participantes une méthodologie précise pour y contribuer : collecte de données ventilées par sexe, documentation de cas, articulation avec les organisations partenaires régionales, calendrier de soumission aligné sur les sessions du Comité.

L’après-midi a abordé deux dimensions critiques pour les femmes en politique en 2026 : l’espace civique et la sécurité numérique. Oré Aréti BALOGOUN, formateur en espace civique et plaidoyer numérique, a tenu la session « Espaces Civiques, Démocratie & Plaidoyer Numérique ». La session a outillé les participantes sur trois fronts : comprendre les cadres régionaux de protection de l’espace civique, maîtriser les fondamentaux de la sécurité numérique — gestion des mots de passe, authentification à deux facteurs, évaluation des risques de surveillance —, et construire un plaidoyer numérique stratégique. Le groupe Q7 a travaillé sur un protocole de réponse en cinq étapes face à une campagne de désinformation sexiste, scénario que plusieurs participantes ont identifié comme une réalité vécue ou anticipée.

La dernière session thématique, animée par Natacha M. Heuleche TOGNONMEGNI TOGNISSE, formatrice en protection des défenseuses, a porté sur les mécanismes de protection des défenseuses des droits humains. Les outils continentaux — Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, Rapporteuse spéciale sur les défenseurs des droits humains en Afrique, African Centre for Democracy and Human Rights Studies (ACDHRS) — ont été cartographiés. La session a proposé un protocole concret d’alerte rapide, d’accompagnement juridique, de communication publique, de mobilisation continentale et de réintégration sécurisée — matériau directement repris par le groupe Q8 dans son exercice de plan de protection.

VI. De la salle à la stratégie

La dernière heure du second jour, modérée par Laurent AHONGBONON, a réparti la cohorte en huit groupes de trois à quatre participantes. Chaque groupe a reçu une question de stratégie politique — diagnostic des obstacles structurels au Togo, mobilisation pratique du Protocole de Maputo en conseil municipal, pénétration des réseaux d’influence partisans, construction d’un mouvement féministe togolais transgénérationnel, plan d’accompagnement de cinq candidates aux prochaines échéances, domestication parlementaire de la CEDEF, protocole de réponse à la désinformation, plan de protection d’une défenseuse convoquée par les autorités.

Travaux de groupe — restitutions stratégiques des huit sous-groupes
Travaux de groupe Huit sous-groupes · huit dossiers de plaidoyer
Restitutions : chaque groupe mobilise une analyse de pouvoir, une cartographie des parties prenantes, une stratégie de campagne — corpus directement réutilisable par les coalitions togolaises.

Les huit restitutions ont composé un corpus précis. Chacune mobilise une analyse de pouvoir, une cartographie des parties prenantes, une stratégie de campagne. Le rendu, compilé par l’équipe RFLD, constitue une matière première directement réutilisable pour les coalitions togolaises qui prendront le relais à l’Assemblée nationale, dans les conseils régionaux et communaux, dans les organisations de la société civile. Le matériau circulera dans les semaines suivantes au sein de la cohorte sous forme de notes de synthèse, organisées par dossier de plaidoyer.

L’installation du premier Sénat togolais n’est pas un point d’arrivée. C’est un terrain de travail. Notre méthode consiste à le cartographier, à identifier les leviers, et à outiller celles qui y entreront aux prochaines échéances.

— Synthèse de la cohorte · Lomé 2026

VII. La méthode : quatre principes pédagogiques

La conduite des deux journées a répondu à quatre principes que le RFLD a inscrits comme socle transversal de toutes les sessions de l’initiative AIHRDFWA. Ces principes ne sont pas décoratifs : ils structurent la qualité même de la délibération en salle, la sécurité ressentie par les participantes, et la possibilité pour chacune de prendre la parole sans crainte.

Intersectionnalité
Prise en compte des multiples dimensions d’identité — genre, classe, âge, ruralité, statut électif.
Sécurité émotionnelle
Espace de confiance pour le partage d’expériences sensibles — sans interruption, sans jugement.
Confidentialité
Règle de Chatham House sur la non-divulgation des propos individuels hors du cadre de l’atelier.
Solidarité
Éthique de sororité et de soutien mutuel entre participantes — au-delà de l’atelier, dans le temps long.

VIII. Ce que Lomé annonce

Au-delà des deux journées, la cohorte togolaise s’inscrit dans une séquence régionale plus large. Le RFLD, dans le cadre du programme SEA-T porté par le BMZ avec l’appui de la GIZ, déploie l’initiative AIHRDFWA dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest francophone. Les cohortes ainsi formées composent un réseau transnational : les apprentissages togolais nourriront les sessions à venir, comme les acquis des sessions précédentes — Porto-Novo, Dakar, parmi d’autres — ont nourri la présente. Cette circulation est méthodique. Elle s’appuie sur des notes de synthèse, des grilles d’outils, des référentiels juridiques partagés, et sur une communauté de pratiques entretenue dans le temps long.

Le pari du RFLD est clair : la transformation politique de l’Afrique francophone passe par la constitution patiente d’une masse critique de femmes leaders disposant des mêmes outils, des mêmes référentiels, des mêmes alliances. Lomé 2026 ajoute trente noms à cette communauté. Le Sénat togolais inauguré en 2025, l’Assemblée nationale à 18,6 pour cent de femmes, le gouvernement de la cinquième République à cinq ministres sur vingt-sept — chacun de ces trois étages institutionnels constitue désormais un terrain où des leaders identifiées, outillées, en réseau, vont produire des décisions documentées.

Équipe pédagogique

Dix formatrices & formateurs ouest-africain·e·s francophones

Bella ZEVOUNOU
Leadership & analyse de pouvoir · Session 1
Patrick VENDREDY
Afroféminisme & innovation politique · Session 2
Kodjo DA SILVEIRA
Droits humains & droit international · Session 3
Laurence Mardochée Degan AHISSOU
Mobilisation communautaire & plaidoyer · Session 4
Barthelemy OTOLORIN
Facilitation & restitutions · Jour 1
Maroufatou FALOLA
Droits économiques & entrepreneuriat · Session 5
Franck OKPEICHA
CEDEF & protection contre les VBG · Session 6
Oré Aréti BALOGOUN
Espace civique & plaidoyer numérique · Session 7
Natacha M. Heuleche TOGNONMEGNI TOGNISSE
Protection des défenseuses · Session 8
Laurent AHONGBONON
Plaidoyer pratique & clôture · Jour 2

Le Réseau des Femmes Leaders pour le Développement remercie les trente participantes de la cohorte togolaise, les dix formatrices et formateurs de l’équipe pédagogique, le Bureau Togo du RFLD, le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), partenaires institutionnels du programme SEA-T. La séquence se poursuit dans les autres pays cibles de l’initiative AIHRDFWA.

Notes et sources. Les données chiffrées relatives au premier Sénat de la République togolaise — 13 femmes sur 61 sénateurs, dont 3 élues et 10 nommées par décret présidentiel —, à l’Assemblée nationale — 21 députées sur 113, soit environ 18,6 pour cent —, et au gouvernement de la cinquième République — 5 femmes ministres sur 27 membres — sont issues de sources publiques consultables sur togofirst.com, ledefenseurinfo.tg, ekinamag.com et de captations vidéo disponibles sur youtube.com relayant les communications officielles. Le Protocole de Maputo a été ratifié par le Togo en 2005 ; la CEDEF en 1983. Le RFLD est observateur n°553 auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP). L’initiative AIHRDFWA est portée dans le cadre du programme SEA-T du BMZ et mise en œuvre avec l’appui de la GIZ. Contact : programs@rflgd.org · http://www.rflgd.org.

Réseau des Femmes Leaders pour le Développement · RFLD · ACHPR Observer n°553

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